“Quand le Jazz rencontre ses racines africaines”,
Dee Dee Bridgewater revient sur la scène de La Fleuriaye avec un
nouveau projet, le croisement des musiques africaines et du jazz, accompagnée
par des musiciens maliens et toujours Minino Garay et Ira Coleman.
Sa maestria vocale a recourt au jazz qui transforme ses chansons en véritables
standards internationaux. Elle communique
une autre pulsation, puise aux sources du ternaire, du scat, de l’improvisation.
Son parcours rappelle celui d’une autre native du sud des Etats
Unis, la grande Joséphine Baker. On l’adore !